Plus j’avance, plus je vois les problèmes de l’hôpital public. Pas uniquement le manque de moyens, de personnels, mais aussi les querelles entre services, les décisions prises pour des différends quelconques, la loi du plus fort, le maintien de certaines personnes problématiques à des postes hauts placés.
On remarque évidemment la médecine à deux vitesses, le « privé » au sein du public.
Bref, je suis partagée entre dégoût, tristesse, déception, désespoir, et tout cela quasiment à l’aube de la fin de l’internat.
Laisser un commentaire